C’est au bout du 301e jour de lock-out, que l’association des joueurs et la LNH, sont finalement arrivés à une entente, marquant ainsi la fin du plus long conflit de travail dans une ligue sportive en Amérique du Nord.

C’est le 13 juillet en début d’après-midi que la nouvelle tomba : une entente était maintenant officialisée entre les représentants des joueurs et la ligue nationale de hockey (LNH).

Même si l’on ignore encore le contenu de l’entente, il est assez clair que les propriétaires d’équipes sortent convenablement bien leur épingle du jeu. Le principe d’un plafond salarial est acquis, pire encore, il s’établit à 39 millions de dollars US. Le salaire des joueurs va baisser de 24%, et la masse salariale ne devra pas dépasser 54% des revenus de chaque équipe. Les propriétaires ont donc obtenu ce qu’ils étaient venus chercher.

Mais cet accord ne prévoit pas seulement des changements structurels. Ainsi, plusieurs aspects du règlement seront modifiés. On pense surtout à la taille des protections des gardiens de buts et quelques innovations destinées à apporter un peu plus de spectacle sur la patinoire.

Pour le Canadien de Montréal, il est encore trop tôt pour savoir quels seront les impacts. Déjà au niveau des joueurs, nous risquerons de constater plusieurs changements car beaucoup d’entre-eux n’ont plus de contrat avec l’équipe montréalaise. Le patron du Canadien, Bob Gainey, a suffisamment de talent et d’expérience pour bien magasiner ses joueurs.

Les prochaines semaines s’annoncent excitantes… en attendant le début de saison !